Déambulation au sein du Marché d’Intérêt National (MIN) nantais pour le Nantes Food Forum

MIN Nantes from Alimentation Générale on Vimeo.

Ils se baladent dans les allées du MIN, pourtant, leur venue n’est pas banale. Le public est invité à côtoyer les grossistes lors d’une visite organisée à l’aube. Le vendredi 3 juin 2017, à 5h du matin, heure des premières négociations, le Marché d’Intérêt National ouvre ses portes, à l’occasion du Nantes Food Forum.

“Une ville dans la ville”

Les visiteurs suivent des yeux le va-et-vient des employés. 900 palettes circulent tous les matins dans ce lieu d’échanges professionnels.

Les acheteurs s’y pressent le plus tôt possible pour profiter du système de bourse. Tous les jours le tarif change, et il s’agit de négocier au centime près. “Une palette fait entre 600 kilos et une tonne. Ça fait une somme”.

La cerise ou la fraise en ce moment, c’est 5 000 à 6 000 euros la palette.

explique Patrice Mariot, responsable technique du lieu, en charge de la visite. A noter que le MIN englobe majoritairement des vendeurs/producteurs issus de l’agriculture dite traditionnelle. On parle de grossistes. Le MIN de Nantes en compte 110. La plupart des stands évoluent dans le marché des fruits et légumes (70%) : “ils vendent de tout” précisent Patrice Mariot. “Ils sont tous concurrents, mais travaillent ensemble”. Du maraîchage mais aussi des produits de la mer,  de la charcuterie et boucherie, des fleurs.

Cette zone commerciale pour maraîchers fait dans l’import-export, tous les produits ne sont pas récoltés localement. Des murisseries existent même au sein de cette “ville dans la ville” pour mieux conserver les aliments. Les bananes par exemple, arrivent uniquement par bateaux des DOM-TOM ou de Madagascar. “Les bananes bio, ça n’existe pas, raconte le dirigeant d’une des murisseries. Elles sont vendues sous cette appellation car elles sont plus belles, mais la différence s’arrête là”. Les bananes sont vertes à la réception, et vont être soignées par les employés du MIN, jusqu’à être vendues, une fois à maturation.

Pour autant…

Le marche nantais est très dynamique en terme de bio

assure Gaël Mesclin, co-fondateur de l’une des entreprises grossistes bio du MIN. Il travaille avec une quarantaine de producteurs de la région Pays de la Loire. Une évolution exponentielle depuis sa création, il y a deux ans. Il espère doubler le nombre de ses fournisseurs d’ici à 3 ans.

Le MIN en chiffre :

  • 1250 employés s’activent,
  • pour les 3500 acheteurs venus de la région toute entière  pour s”approvisionner.
  • En un an, 200 000 tonnes de produits transitent chaque année. Le marché ouvre tous les jours à 5h du matin. La marchandise y est vendue en 2 à 3h.
  • 470 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016. Implanté depuis 1969 à Nantes, Le MIN va déménager à Rezé en 2018 pour améliorer ses normes d’hygiène et de sécurité, faciliter la vie des employés et améliorer la possibilité d’y vendre du bio.

Images : Cathy Dogon, montage : Caroline Libbrecht, pour Alimentation Générale.

 

Positive Economy Forum : Le Havre concentre les acteurs positifs de demain

Miser sur la positivité pour améliorer le monde demain, voici l’ambition que s’est lancé Jacques Attali. Depuis 5 ans, l’homme politique organise, au travers de sa fondation Positive Planet, le Positive Economy Forum. 50 conférences, près de 200 rencontres, se déroulent au Havre.

25 acteurs de demain ont publié dans ce cadre leur tribune sur Challenges. Propositions pour une meilleure gouvernance, initiatives citoyennes, idées solidaires… Ils résument en moins d’une minute leur projet.

Publiées sur Challenges entre le 13 et le 17 septembre.

De futurs réservistes en formation militaire à Nîmes

Pour servir quelques jours de l’année dans l’armée, ils suivent formations et entraînements, entre Nîmes et Fréjus. 13 filles et 22 garçons, âgés de 17 à 26 ans et venus de l’Hérault et du Gard, partaient ce mardi matin de Nîmes.

Sur la base du volontariat, ils ont décidé d’intégrer le 503e Régiment du Train. Une portion de l’armée de terre, qui leur permettrait d’accéder à des postes administratifs, voire de commandement, tout comme de participer à des patrouilles, à Paris ou en province… Lire plus.

Diffusé sur France 3 Languedoc-Roussillon le 16 août. 

Exploration du tricam pour la soirée d’anniversaire d’Equinox Radio

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Artur Mas était l’invité d’honneur des 5 ans d’Equinox Radio le 26 mai 2016. La web radio des Français de Barcelone a alors souhaité enregistrer les cinq heures de retransmission en direct par un tricam (un Canon 5D Mark II, un Canon 7D et un Canon 60D).

La constitution d’un État ne peut pas être un projet éternel

Dans cette interview, menée par Aurélie Chamerois, co-fondatrice de la radio, Laura Guien, journaliste pigiste, notamment pour Slate.fr et Politis, et Fabien Palem, correspondant pour Politique Région et collaborateur TV5 Monde, l’ancien président de la Catalogne revient sur l’origine de sa volonté d’indépendance, son look de politique sérieux mais décontracté (décrypté par la coach en image Amélie de Lima) et sur le futur de la région autonomiste.


Publiée le 27 mai 2016 sur Equinox Radio

[COLLABORATION] Comme un ultra, rencontre avec Grégory Lorenzi

Nantes, Rennes, Lorient, Brest, Guingamp. Des villes bretonnes, mais aussi des clubs de supporters. Et des ultras ! Cette catégorie souvent décriée du foot français est au centre du reportage Comme un ultra.

Les étudiants en télévision de la Licence Professionnelle de Journalisme de l’IUT de Lannion ont rencontré, dans le cadre de leur documentaire, Grégory Lorenzi, défenseur du Stade Brestois. Teasing !

Vidéo de promotion, sur le tournage d’un reportage, publiée le 24 mars 2016.

La mairie de Barcelone vue de l’intérieur

Face à la Generalitat de Catalunya, la Casa de la Ciutat, comme les Barcelonais aiment à appeler leur mairie, est un édifice à l’histoire remarquable. 

Depuis le Ier siècle après Jésus Christ, la Plaça de Sant Jaume est le théâtre des décisions politiques de la ville. L’Ajuntament, lui, date du XIVè siècle et du Conseil des Cent Jurés. En huit siècles, le sort de Barcelone s’est joué entre ces murs, à l’apparence un coup médiévale, un coup moderniste – voire post-moderniste. C’est Ada Colau qui y prend les décisions depuis mai 2015.

Entre décors gothiques et espaces contemporains, Leslie Singla, journaliste d’Equinox Radio, a suivi les pas de Maud-Sophie Andrieux, guide de la mairie. Visite.

Publiée sur Equinox Radio le 21 décembre