Participation au Grand Prix : les Jeunes Journalistes de la Chimie


Grand Prix Les Jeunes Journalistes de la Chimie… par MCETV

Communications optiques : bientôt nos données dans l’atmosphère ? C’est le sujet que nous avons proposé, avec Amandine Pohardy, au Grand Prix des Jeunes Journalistes de la Chimie. Sélectionnées parmi plus de 40 binômes, nous avons rencontré mardi 12 avril le jury du concours ainsi que les 6 autres étudiants en lice.

Aujourd’hui transmises de manière linéaire, en partie par la fibre optique, nos données pourraient se propager dans l’atmosphère, grâce à la lumière. Une innovation qui intéresse d’abord les militaires, pour sa capacité de cryptage. A terme, elle pourrait transporter nos communications privées.

Après avoir repris nos cours de collège et lycée, planché sur le sujet, nous nous attelons à l’écriture d’un article de 4 pages, et la réalisation d’une interview de 2 minutes.

Affaire à suivre !

40 mars, jusqu’où ira Nuit debout ?

nuit debout
Ils étaient 110.000 selon les syndicats (entre 18.000 et 20.000 manifestants selon la police), en ce 40 mars Place des Convergences. Ce jargon un peu spécial, c’est celui de Nuit Debout, un regroupement de citoyens qui planche sur un nouveau “projet de société”. En réalité, nous sommes le 9 avril Place de la République, et c’est un mouvement bien organisé qui se met en place.

Pour l’occasion, une vingtaine de stands sont montés de manière professionnelle ou plus amatrice. D’un côté, les chapiteaux de l’organisation qui encadrent la manifestation, puis des associations venues défendre leurs idées, et enfin des initiatives indépendantes pour faire vivre la place.

Cela fait 10 jours que les Nuits-deboutistes se relaient. En cercle, ils débattent sur différents thèmes. Les afflux varient d’une petite centaine à des dizaines de milliers de personnes pour les grands soirs de manifestation.

L’élément déclencheur se situe à cinq kilomètres de là, à l’Assemblée : le projet de loi El-Khomri. Ce texte entre en totale contradiction avec les valeurs d’une partie de la jeunesse. Celle qui prône le partage et invente une nouvelle économie, plus collaborative et solidaire, se voit proposer une libéralisation du marché du travail.

Mais comme le dit Geoffrey Pleyers dans The Conversation, ce n’est que “une ‘étincelle’ qui va mettre le feu aux poudres” :

L’avant-projet de loi est devenu cette étincelle indispensable pour initier une mobilisation, dont les causes et revendications sont bien plus profondes.”

Si c’est la force du mouvement, il en va aussi de sa faiblesse. Place de la République, ce 9 avril, les principaux débats qui animent notre société depuis plusieurs années étaient présents : conflit israélo-palestinien, France-Afrique, Féminisme debout, Droit Au Logement, association anarchiste, “étudiants en colère” ou encore “lycéens en colère”… Une volonté de la part des initiateurs : que tout à chacun puisse venir s’exprimer et débattre.

Difficile alors de voir émerger une “pensée solide”. Cette expression est employée par Cassien, alias Aliv, un street-artist impliqué dans la Commission Communication du mouvement :

On a arrêté de se limiter à une seule lutte en disant ‘on est pour ça ou contre ça’ (…) afin de construire un nouveau modèle qui répondrait plus aux valeurs humaines.”

Mais à la question “comment mettre en place ce nouveau modèle ?”, la réponse se fait attendre. “La Nuit debout, c’est une vraie direction à prendre. Après si c’est pour s’intégrer dans la démocratie qui existe déjà, ce serait proposer un parti – ce n’est pas du tout ce qui me botte moi personnellement – ou alors proposer carrément un nouveau style de société”.

Une nouvelle “agora”

Loïc Blondiaux définit ces échanges par le terme d’ “assemblée”. Pour le chercheur au Centre Européen d’Etudes Sociologiques et de Science Politique de la Sorbonne (CESSP), “il y a une volonté à la fois de promouvoir les demandes de l’assemblée par une forme de parole, d’intelligence politique mais aussi la possibilité pour chacun des participants d’exprimer son point de vue. L’importance se situe au milieu de la ville : signe qu’une autre figure du peuple est possible, autre que celle des médias”. Des symboles que les citoyens commencent à bien maîtriser :

Il existe aujourd’hui une certaine ingénierie de la parole”.

Héritée des “agoras” grecques, elle semble revenir en cette époque contemporaine, avec autant d’enjeux. “Ce savoir-faire existe sur le long terme. Les techniques d’organisation ont pu être utilisées dans d’autres contextes historiques. L’assemblée est disponible et de plus en plus raffinée grâce aux mouvements altermondialistes et des Indignés”.

Débattre, sans débouchés

Le mouvement serait alors pensé contre la politique actuelle, dans son essence même : “L’organisation est efficace, la parole circule” explique Loïc Blondiaux. “Des modérateurs sont d’ailleurs présents pour ça. Tout le monde peut prendre la parole, les interventions sont minutées et rythmées par un langage des gestes. Cela rend l’instrumentalisation difficile”.

Et justement, l’aboutissement du mouvement est ailleurs. Le chercheur continue : “il est très difficile de faire émerger des idées (…) ainsi que de produire une forme de point de vue commun, clair et sans ambiguïté. Ce serait de fait exclure une partie des participants. D’ailleurs, il n’est pas sûr que tous les participants aient envie que cela débouche sur un programme. Il s’agit de favoriser la liberté de parole à la construction d’une plateforme.”

Débattre et discuter se différencient de l’envie de s’organiser et de déboucher à une action commune”.

La finalité se trouverait alors dans l’expérimentation d’une “politique autrement”. Selon le spécialiste, Nuit Debout montre que les citoyens sont capables de rayonner politiquement sans se donner des représentants puissants : “l’initiative rend visible des idées innovante.”

Pour Anne-Claire Ruel, conseillère en stratégie d’opinion et enseignante à l’Université de Cergy, il s’agit de “hacker la politique” : “désormais, c’est collectivement que les activistes ou les simples administrés interpellent les politiques pour en finir une bonne fois pour toutes avec leur système vertical et infantilisant”.

David Graeber, anthropologue, et professeur à la London School of Economics, parle, lui, de “délégitimisation” des politiciens : “Le refus de s’insérer dans l’ordre politique existant ne signifie pas que ces mouvements ne visent pas à avoir des prolongements législatifs. Mais ils ne cherchent pas à y parvenir en courtisant, ni même, d’ailleurs, en dénonçant les politiciens, mais en les menaçant de la perspective d’une totale délégitimisation.”

Statut de Paris : la réforme des arrondissements suscitent des réactions

Annoncée il y a quelque mois, la réorganisation de la ville est ce lundi débattue au Conseil de Paris. La maire, Anne Hidalgo, entend regrouper les I, II, II et IV arrondissements en un seul pour «rétablir une égalité entre les habitants». Avec Nathalie Kosciusko-Morizet en chef de file, certains conseillers de la capitale ont fait connaître leur (op)position sur les réseaux sociaux.

Article publié le 15/02/2016 sur France 3 Paris - Île de France

Publié le 15 février 2016 sur France 3 Paris – Île de France.

[COLLABORATION] Comme un ultra, rencontre avec Grégory Lorenzi

Nantes, Rennes, Lorient, Brest, Guingamp. Des villes bretonnes, mais aussi des clubs de supporters. Et des ultras ! Cette catégorie souvent décriée du foot français est au centre du reportage Comme un ultra.

Les étudiants en télévision de la Licence Professionnelle de Journalisme de l’IUT de Lannion ont rencontré, dans le cadre de leur documentaire, Grégory Lorenzi, défenseur du Stade Brestois. Teasing !

Vidéo de promotion, sur le tournage d’un reportage, publiée le 24 mars 2016.

[ON STUDIO] Les #Filsdelutte en image

Les étudiants en LP Journalisme numérique de l’IUT de Lannion sont passés devant le fond noir. Jeunes, beaux (pour certains) et terriblement multimédias, ils vont travailler en équipe jusqu’à juin.

L’occasion pour moi de vous présenter notre projet : Fils de lutte. Dans le cadre de nos études, nous réalisons un long format sur l’après des militants.

Quelle perception de la politique, de la solidarité, du groupe, quand on s’est battu pour une cause ?

Un format zen, pour assurer la lecture, du multimédia pour l’information, et l’écrit pour raconter l’histoire de 4 bretons qui ont lutté.

Les rôles ont été répartis comme dans une vraie rédac’: des rédacteurs en chef, des secrétaires de rédaction, et des référents photo et vidéo.

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© Amandine Pohardy

De mon côté, je me chargerai du web-mastering. En plus d’un soutien en photo et vidéo, j’élaborerai le site internet avec l’outil SLF de Laurence Dierickx. Des lignes de codes à avaler pour un projet qui sera visible sur un média en ligne courant juin.

En attendant, vous pouvez nous suivre sur Facebook, Twitter et Instagram.

 

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Gaz de schiste : le filon parisien est-il toujours convoité ?

Entre Coulommiers et Provins, les chevalets de pompage accompagnent l’automobiliste. Ces “têtes de cheval”, que l’on aperçoit à l’horizon, rappellent les paysages industriels du Texas. Pourtant c’est bien aux portes de Paris que Vermilion Energy, une entreprise pétrolière canadienne, extrait l’or noir depuis la fin des années 90.

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Publié sur l’Obs le 16 novembre 2014.  

The Do en concert : douce secousse

Ça scintille au dessus d’Olivia Merilahti, et ce n’est pas qu’une métaphore. Un savant jeu de lumières donne à un amas de fils une allure de ciel étoilé. C’est sur cette ambiance princesse que The Do (The Dø, si vous préférez) va chanter pendant deux heures. Dans une salle toute neuve du Plan de Ris-Orangis (91), 800 personnes se sont pressées pour voir le groupe qui monte, en avant première. Est-ce qu’on en fait trop avec The Do ? J’y suis allée, et franchement, non.

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Publié sur O le 22 octobre 2015. 

Pascale Faure : “le court métrage, c’est la liberté”

Plusieurs émissions sont consacrées au court : sur Arte (le vendredi soir juste avant minuit) avec Court Circuit, France 2 (le dimanche soir vers 00h15) avec Histoires courtes et France 3 (le jeudi à 00h50) avec Libre court. Toutes abordent le court métrage français. Nous aussi, à Mickrociné(le dimanche à 22h30 sur Canal+ Cinéma) : nous donnons carte blanche à des réalisateurs pour qu’ils nous racontent la manière dont ils ont réalisé leur film.

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Publié sur TéléObs le 9 décembre 2014. 

La mairie de Barcelone vue de l’intérieur

Face à la Generalitat de Catalunya, la Casa de la Ciutat, comme les Barcelonais aiment à appeler leur mairie, est un édifice à l’histoire remarquable. 

Depuis le Ier siècle après Jésus Christ, la Plaça de Sant Jaume est le théâtre des décisions politiques de la ville. L’Ajuntament, lui, date du XIVè siècle et du Conseil des Cent Jurés. En huit siècles, le sort de Barcelone s’est joué entre ces murs, à l’apparence un coup médiévale, un coup moderniste – voire post-moderniste. C’est Ada Colau qui y prend les décisions depuis mai 2015.

Entre décors gothiques et espaces contemporains, Leslie Singla, journaliste d’Equinox Radio, a suivi les pas de Maud-Sophie Andrieux, guide de la mairie. Visite.

Publiée sur Equinox Radio le 21 décembre